À propos

  • CAPA droit des affaires – EDASE
  • CRFPA – Barreau de Paris
  • Licence de Russe de l’Institut national des Langues et Civilisations orientales (France) (2005)
  • Master 2 de Droit international de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (France) (2003)
  • Master 2 Commerce international de Science-Po Paris (France) (2002)
  • George Washington University (États-Unis) (1999-2000)
  • MGIMO – Institut d’État des relations internationales (Russie) (2001-2002)

D’origine aixoise, j’ai depuis l’enfance une passion pour l’international et les langues. Bouleversée à l’adolescence par la lecture d’Anna Karénine, je m’étais jurée de relire ce livre dans la langue de Tolstoï. C’est la raison pour laquelle j’ai appris le russe… aux Etats-Unis! Plus que l’ambition d’une carrière ou l’appel du voyage, c’est le besoin de me connaître dans l’ailleurs, le désir de comprendre la pensée des autres, la volonté d’appréhender la mondialisation qui m’ont emmenée sur trois continents.

J’ai travaillé aux États-Unis, en Russie et en Asie Centrale sur des projets de coopération juridique internationale en lien avec le Ministère des Affaires étrangères, l’Agence allemande de Coopération Internationale (GIZ), la Commission Européenne, les Nations Unies et l’OSCE.

J’ai aussi travaillé dans le privé. Au sein de la direction juridique d’un important groupe allemand spécialisé dans le conseil et le digital (audit, comptabilité, fiscalité, export, ERP, e-commerce), j’ai aidé des investisseurs étrangers à développer leur activité en Russie, en Asie et en Europe de l’Est.

De toutes les professions que j’ai pu côtoyer au cours de ces 13 années d’expatriation, ce sont les avocats et leur rôle clé dans la sécurité des affaires, des échanges internationaux et des libertés individuelles qui m’ont surtout marquée.

Voilà pourquoi j’ai choisi d’en faire le métier du reste de ma vie.

J’associe volontiers mon métier à la philosophie de vie des arts martiaux japonais. Et notamment le Budō, la voie du guerrier, qui poursuit l’esprit du Bushidō, code moral des samouraïs.

On oublie souvent que la vocation première du samouraï était le service, plus que le combat. Le terme samouraï vient d’ailleurs de saburau, « en service ».

Servir pour protéger, défendre et conseiller, servir plutôt que guerroyer: il y a du samouraï dans la profession d’avocat.

Je m’efforce de mettre en pratique pour mes clients les vertus confucéennes qu’on prête au Bushidō. La pratique du Judo, du Ju-Jujitsu et surtout de l’Aïkido m’a appris à tomber pour mieux me relever, accepter la confrontation sans agressivité, me battre sans affect, et ne porter de coup qu’à bon escient : avec sobriété, précision, sans diligence inutile.

Mes armes sont les arguments sur le fond. Mon exercice est celui de la rigueur et de l’humilité. Affiner mon expertise et mes connaissances au quotidien, vérifier les nouvelles jurisprudences chaque jour, répéter inlassablement les gestes du métier tel un kata en quête permanente du mouvement parfait… C’est ma vision d’une prestation de qualité.

  • Avocate au Barreau de Marseille
  • Secrétaire de la Conférence du Barreau de Marseille
  • Prix du Jury du concours « Projets Innovants » du Conseil National des Barreaux (2016)
  • Membre de la commission « innovation et prospective » du Barreau de Marseille
  • Présidente du Club d’Affaires Provence Russie CEI
  • Déléguée PACA du Cercle Kondratieff
  • Membre du Réseau d’affaires international BNI

© crédit photo : Guillaume Clauzon

La tradition veut qu’on appelle l’avocat « Maître »…
Pour moi être avocate c’est d’abord être Maître de soi. Et au service de son Client!